Tyran contre Bienveillant—Qui fait le plus de cash sur internet ?

J’étais le dernier de la classe.

Le prof a dit mon nom, suivi de ma note.

“Francisco, 3 sur 20”

La tête basse, j’ai marché du fond de la classe jusqu’au bureau du prof pour récupérer ma copie.

Les élèves ricanaient.

J’avais honte.

 

Ça vous est déjà arrivé d’être humilié ?

À l’école par exemple.

Vous aviez peut-être un prof que vous détestiez.

Vous savez, ce prof qui vous faisait venir au tableau, alors qu’il savait pertinemment que vous alliez vous planter.

Ce prof, qui prenait un malin plaisir à vous désigner pour répondre à une question, alors qu’il savait que vous ne sauriez pas répondre. 

 

J’ai eu un prof comme ça.

C’était un tyran.

Quand il remettait nos copies, il organisait une “marche de la honte”.

Du meilleur élève au plus mauvais élève on devait aller chercher notre copie sur son bureau.

Le prof énonçait à haute voix, pour que toute la classe l’entende, notre nom, suivi de notre note.

“Julie, 5 sur 20”.

Julie se levait et allait en titubant chercher sa copie.

Plutôt que de nous aider.

Il humiliait les derniers de la classe.

 

Heureusement, j’avais un prof emphatique.

Lorsque j’avais un peu plus de mal à comprendre quelque chose, il ne m’humiliait pas. Au lieu de ça :

  • il prenait son temps pour me l’expliquer
  • il apaisait mes peurs
  • il justifiait mes échecs 
  • il m’encourageait
  • il me mettait en valeur

Je l’aimais, ce prof.

 

Mais pourquoi je vous parle de tout ça ?

Et bien, je vois encore trop souvent des “tyrans sur internet”.

  • ils pointent du doigt tous vos défauts.
  • ils vous jettent la pierre à la moindre erreur.
  • ils vous culpabilisent pour vos échecs.

 

Je suis sûr que vous n’êtes pas comme ça.

Nous sommes entre personnes intelligentes.

Vous et moi, nous sommes emphatiques avec notre audience, je le sais.

Mais vous savez quoi ?

Même si nous sommes tout les deux profondément emphatiques, parfois il nous arrive d’être maladroit dans nos propos – en tout cas, moi, ça m’arrive tout le temps.

 

Ça m’arrive lorsque j’écris mes emails.

En me relisant, je rends compte que je suis particulièrement maladroit.

Je veux être emphatique, mais involontairement, je suis comme ce prof tyrannique.

Je vous dis des choses comme :

  • Si vous ne faites pas de ventes, c’est que vous n’êtes pas bon en copywriting.
  • Si votre business ne fonctionne pas, c’est parce que votre positionnement est à côté de la plaque.

Ces choses là sont peut-être vraies. Mais surtout il ne faut pas le dire comme ça.

 

Je l’ai compris en découvrant cette citation.

“Les gens sont prêts à tout pour ceux qui encouragent leurs rêves, justifient leurs échecs, apaisent leurs peurs, confirment leurs suspicions, et les aident à jeter des pierres à leurs ennemis”. – Blaire Warren (auteur de livres sur la persuasion).

Ça parait évident.

Mais, même si je connaissais cette citation bien avant de vous écrire mon premier email, j’ai eu du mal à intérioriser.

 

Heureusement, j’ai découvert le concept d’EmpathieWriting.

D’après ce concept, le CopyWriting devrait être renommé EmpathieWriting.

Pourquoi ?

Parce que le copywriting ce n’est pas qu’une question de persuasion et de vente.

Le copywriting, c’est avant tout une question d’empathie avec son prospect.

Pourquoi ça me direz-vous ?

Pour une raison très simple, avec laquelle vous serez certainement d’accord avec moi.

Si vos lecteurs vous détestent, ils ne vous donneront pas leur argent.

Sans leur argent, vous ne pouvez pas vivre de votre business longtemps.

Et selon vous, quel est le meilleur comportement à adopter pour obtenir leur agent ?

Réponse 1 : se comporter comme le prof tyrant.

Réponse 2 : se comporter comme le prof emphatique.

Je suis sûr que vous avez répondu le prof emphatique.

Et le meilleur moyen d’être emphatique, et au passage de mieux gagner sa vie, est suivre à la lettre la maxime de Blaire Warren :

  • Encouragez les rêves de vos prospects, en justifiant leurs échecs.
  • Apaisez leurs peurs, en confirmant leurs suspicions.
  • Donnez leur confiance en eux, en mettant la faute sur quelqu’un d’autre.

Francisco

 

PS : Comment vous avez trouvé cette email ?

Emphatique ?

Partagez-le avec un ami qui s’intéresse au copywriting en cliquant ici pour lui envoyer un email.

Merci.

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